Sculpture Bronze Agathon Léonard danseuse art nouveau 1900
Sculpture en bronze patiné représentant une danseuse aux éventails, œuvre d’Agathon Léonard (1841-1923), maître de la sculpture Art Nouveau. Montée sur socle en marbre rouge veiné, cette pièce témoigne de l’art décoratif français du début du XXe siècle.
| Époque | Art Nouveau (1900) |
|---|---|
| Style | Art Nouveau français |
| Matière | Bronze patiné, marbre rouge |
| Pierre | Marbre rouge veiné |
| Marque | Agathon Léonard |
| État |
Sculpture Bronze Art Nouveau Agathon Léonard
Cette élégante sculpture en bronze patiné doré illustre parfaitement l’art d’Agathon Léonard (1841-1923), sculpteur français renommé pour ses créations Art Nouveau. L’œuvre représente une danseuse en mouvement, tenant des éventails déployés, incarnant la grâce et la fluidité caractéristiques de cette période artistique.
Description Artistique
La sculpture capture un instant de danse avec une remarquable finesse d’exécution. Les drapés du costume ondulent naturellement, créant un effet de mouvement perpétuel. Les éventails, finement ciselés, ajoutent une dimension théâtrale à l’ensemble. La patine dorée souligne chaque détail du modelé, témoignant du savoir-faire exceptionnel de Léonard. Le socle en marbre rouge veiné apporte une assise noble et contrastée à cette création.
Caractéristiques
- Époque : Art Nouveau, début XXe siècle
- Style : Art Nouveau français
- Matière : Bronze patiné doré, socle marbre rouge
- Artiste : Agathon Léonard (1841-1923)
- Signature : Agathon Léonard
- État : Très bon état de conservation
Pour le Collectionneur
Cette sculpture d’Agathon Léonard constitue une pièce de référence pour les amateurs d’Art Nouveau. L’artiste, formé à l’École des Beaux-Arts de Paris, fut l’un des maîtres incontestés de la sculpture décorative de son époque. Ses œuvres sont aujourd’hui recherchées par les collectionneurs parisiens des 8e et 9e arrondissements, notamment dans les galeries de la place Vendôme et les maisons de ventes de Drouot. Cette danseuse aux éventails s’inscrit dans la lignée des créations Belle Époque qui ornaient les intérieurs bourgeois de Saint-Germain-des-Prés.
